Un soir où je n’avais pas le moral, Jino me propose de diner dehors. Nous sommes à Montréal et quoi de mieux que chez Aux vivres pour déguster un bon plat réconfortant. Devant la porte du restaurant, Odile et Alexis nous attendent. Je l’ignorais mais Jino leur avait en cachette demandé de nous rejoindre. Odile et Alexis venaient tout juste de souper mais n’ont rien dit à Jino, ils ont juste foncé chez Aux Vivres. Ils étaient prêts à diner deux fois de suite juste pour être présents. Ce petit moment de vie les résume tellement bien. Odile et Alexis c’est la bienveillance, la générosité et surtout la gourmandise ! On en a partagé des bons petits repas et des bons moments.  

J’ai commencé à suivre Odile sur Instagram il y a un moment déjà. Deux ans ? Trois ans ? Je ne sais plus trop quand. Des réseaux sociaux à la vrai vie, nous sommes devenues amies et je ne pouvais pas commencer cette nouvelle rubrique sans Odile. Mon végé-mentor, ma famille végane, qu’il me tarde de retrouver !

Odile est hyper active sur Instagram, tu peux la suivre sur son compte @odilejp mais c’est aussi une fermentista complètement passionnée et si la fermentation c’est aussi ton dada : rendez-vous chez @happygutclub. Odile ne serait pas non plus Odile sans ces deux bébés d’amour Bulle et Valentine dont les aventures félines sont chez @bulleandvalentine. Odile partage aussi ces recettes et ces bons plans sur son blog La végane d’à coté ! Tu peux aussi retrouver Alexis ici

ODILE

 Je te laisse te présenter ?

Eh bien, je m’appelle Odile, je suis Québécoise et habite Montréal depuis toujours, et je suis végane depuis bientôt trois ans et demi. Avec mon copain, je suis passée directement d’omni à végétalienne, sans réelle période de végétarisme entre les deux. Pour le reste, pour des raisons personnelles et professionnelles, j’ai eu la chance de découvrir la scène végane de plusieurs villes dans le monde, et j’ose espérer que plusieurs autres villes s’ajouteront à ma liste dans le futur! Sinon, on me connaît également sous le pseudo @odilejp sur Instagram. J’y partage là et sur mon blogue (La Végane d’à côté) mes photos de foodie amateur, des morceaux de ma vie et plein de photos de mes deux bébés poilus, Bulle et Valentine (mes chats!).

Quel genre d’omni tu étais ?

J’ai toujours mangé de façon assez équilibrée. Les légumes et les fruits, disons qu’ils sont très présents dans mon assiette depuis que je suis enfant. Non pas par obligation, mais bien parce que j’aime ça. Et puis, même omni, je détestais les œufs et le lait : cuisiner avec, c’était OK, mais j’étais incapable en manger/boire seuls, ça me dégoutait. Pour le reste, j’ai toujours aimé cuisiner. Ma mère cuisinait beaucoup et j’adorais les émissions de cuisine enfant. J’imagine que ce fut un atout dans ma transition vers le véganisme.

Quel a été ton déclic ? Raconte-moi ta transition : de ton régime omni à ton mode de vie végane.

Je me rappelle d’une conversion avec une amie, à l’université. Elle me disait qu’elle et son copain avaient arrêté d’acheter de la viande et qu’ils avaient décidé de n’en consommer qu’à l’extérieur de la maison. L’idée a fait son bout de chemin, et peu de temps après je suis aussi tombée sur un premier blogue de recette végétalienne par l’entremise de mon inscription à des paniers de légumes bio pour l’été. Il y a aussi eu l’achat d’un premier vrai mélangeur professionnel (allô le Vitamix!) et bizarrement tout s’est enligné pour que je découvre peu à peu le végétalisme. Je dis davantage le végétalisme que le véganisme, car, à l’époque, l’aspect santé a été le véritable élément déclencheur de notre transition à moi et mon copain. Les smoothies verts, le kale et le chia ont été mes premières expériences végétales, et non les Gardein, Daiya et autres Tofurky. Dans les premiers mois, on acceptait encore de manger omni quand on était en visite (surtout chez les parents). Mais, à un certain point, la viande n’a plus passé (ça me dégoutait). Le fromage, par contre, la détox a été beaucoup plus difficile, jusqu’au jour où je n’en ai plus ressenti le besoin. J’ai redécouvert ma dépendance aux fromages tout récemment, mais sans cruauté cette fois (sans caséine surtout!), grâce aux fauxmages de qualité de plus en plus nombreux sur le marché.

Comment ton coming out VG a été perçu par tes proches (famille, ami-e-s) ? Comment c’est passé ton premier repas de fête en famille ? Comment tu gères la situation maintenant ? Arrives-tu à sortir avec tes amis non-végé ?

Je me rappelle très bien ce que ma mère m’a dit quand mon copain et moi lui avons annoncé LA nouvelle : « Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir vous faire quand je vous reçois ? » Trois ans et demi plus tard, elle réussit sans problème à nous recevoir 100% végane, parfois même quand elle reçoit mon frère et sa petite famille aussi. Ma mère aime cuisiner, donc forcément, elle aime les petits défis culinaires. Les légumineuses et le tofu, elle est capable de les apprêter de temps en temps. Au début, on s’emmenait parfois notre repas principal, question de faciliter la chose (particulièrement lors des grands repas en famille, comme Noël). Les répliques classiques, on finit toujours par les entendre par contre : « Fac vous mangez juste du tofu pis du gazon ?»; « Tu vas voir, c’est juste une passe, dans pas long ça sera derrière toi ! »; «Tu t’ennuies pas de la viande des fois ? », etc. Honnêtement, je crois qu’on nous les a sorties lors du premier souper de Noël en famille, mais depuis, on les entend beaucoup moins. Faut dire que ça fait plus de 3 ans maintenant, et l’envie de manger de la viande ne nous est vraiment pas revenue. Maintenant, par contre, ce sont plutôt les débats plus sérieux qui teintent parfois les repas en familles : les questions de cruauté et d’éthique animale, l’impact environnemental d’une alimentation omni, etc. Mais j’ai appris à la dure qu’il fallait mieux parfois ne pas trop forcer la chose, car les soirées se terminent alors trop souvent en fiasco et, au final, tu ne réussis pas à faire changer, même minimalement, ton interlocuteur. Bref, je m’en tiens à la bouffe et c’est ben correct comme ça.

Avec les amis non-végé, on s’en tient généralement à des restos qui offrent des choix véganes pour moi ou à des resto véganes qui sont tellement bons que même les omni en redemandent (allô Aux Vivres!). J’ai la chance d’avoir des amis vraiment extra de ce côté-là, donc le choix se fait généralement assez rapidement et sans fla-fla. Par contre, je me rends compte que toutes les amitiés que j’ai développées depuis que je suis végane se sont faites avec des personnes végé ou véganes essentiellement, ce qui simplifie grandement la chose. Mais ça démontre également comment cet aspect de ma vie est rendu très important pour moi, et aussi à quel point les réseaux sociaux et comment je les utilise se fait beaucoup sur la base du véganisme.

Quand on devient végétarien/végétalien la question qui revient le plus souvent c’est « c’est pas trop dur ? ». Est-ce qu’il y a une chose de ta vie d’avant qui te manque aujourd’hui et que tu aimerais trouver en option végane ?

J’ai indirectement répondu à la question plus tôt, en mentionnant le fromage, mais je pourrais ici mettre la grande catégorie des produits laitiers (tout en excluant le lait, car boire un verre de lait est selon moi la chose la plus absurde du monde haha! Mais bon, je dis ça car j’ai toujours détesté le goût du lait de vache). Arrêter les produits laitiers, c’est difficile, et c’est normal. La caséine présente dans le lait détient un aspect addictif qui nous pousse à en consommer toujours davantage. Pourquoi ? Pour s’assurer que le nourrisson en redemande et qu’il grandisse au maximum dans les premiers mois les plus cruciaux de sa vie. Le problème, c’est qu’on devrait arrêter d’en consommer à un certain âge, et c’est pour ça qu’on parle de sevrage. Mais comme on continue d’en consommer (plus particulièrement dans les populations occidentales), notre sevrage, on le concrétise jamais vraiment. Pour mon copain, arrêter le lait de vache dans ses cafés lattés a été particulièrement difficile. Pendant près d’un an après avoir adopté le végétalisme, il continuait encore à commander ses lattés avec du lait de vache quand on allait dans les cafés (il n’en achetait plus pour la maison, par chance). Mais un jour il a compris que ce n’était pas le lait de soya qu’il n’aimait pas, mais bien certaines marques de lait de soya. Car oui, elles ne goûtent pas toutes pareilles et, du coup, ça peut valoir la peine d’en essayer plus d’une avant d’arrêter son opinion.

Côté fromages, entre toi et moi, quand on a goûté à de vrais bons fromages, on veut tout sauf arrêter d’en manger! Et je faisais partie de ce groupe, j’étais folle du fromage de chèvre, entre autres choses, et sous toutes ses formes. Mais également du yogourt (tsé, le vrai bon yogourt nature, légèrement acidulé). Je me considère chanceuse d’être devenue végane dans les années 2010, car j’ai vraiment l’impression que les choix côté produits laitiers sont de plus en plus nombreux et d’excellente qualité. Malheureusement, ils ne sont pas toujours faciles à trouver ou encore super abordables, mais c’est déjà un début, et j’ose croire qu’ils ne seront que plus nombreux dans le future. Côté yogourt, je trouve que la qualité n’est pas encore « top », surtout en Amérique du Nord. Les meilleurs que j’ai goûtés étaient en Europe…

Devenir végane a changé ta façon de consommer (bouffe, vêtements,…), tu nous racontes où tu en es dans ta démarche ? Quels sont tes prochains objectifs ?

Comme je le disais plus haut, je suis devenue végétalienne avant même de devenir végane. Donc les aspects vêtements ou produits de beauté étaient loin de faire parti de mes objectifs initialement. Depuis, mon cheminement vers le véganisme a grandement changé ma perspective (le visionnement de certains documentaires, mais également certaines lectures ont élargi mes connaissances, de même qu’en devenant amie avec certaines personnes sur les réseaux sociaux). S’il est vrai que ma garde-robe contient encore certains morceaux non végane (essentiellement parce que je les ai achetés avant d’être consciente de cet aspect du véganisme), le critère « sans cruauté » est désormais au haut de ma liste lorsque je dois acheter un nouveau morceau de vêtement ou une nouvelle paire de souliers (et il en est de même s’il s’agit d’un cadeau pour quelqu’un d’autre). J’ai encore une vieille paire de sandales en cuir que j’use autant que possible avant d’en acheter une nouvelle, de même que certains morceaux en laine de mérinos pour affronter l’hiver québécois. Lorsqu’ils seront usés à la corde, j’opterai pour des matériaux sans cruauté, synthétiques ou d’origine naturelle (autre qu’animale). Parallèlement, lorsque j’ai dû acheter mon nouveau manteau d’hiver, j’ai opté pour des fibres synthétiques et, entre toi et moi, ça te garde au chaud comme un charme.

Côté produits hygiéniques et de beauté, je trouve ça parfois plus difficile, car j’ai une peau très capricieuse et sujette à problèmes. Mais j’ai réussi à intégrer beaucoup de produits véganes à ma routine et, pour le moment, ma peau semble être heureuse, donc je croise les doigts pour que ça reste ainsi. Dans mes rêves, la transition se serait faite en claquant des doigts, mais ce n’est malheureusement pas aussi simple…

Où trouves-tu ton inspiration ? As-tu un végé-mentor ?

Mon inspiration ? INSTAGRAM ! Je passe très certainement trop de temps (et d’énergie) sur cette plateforme-là, mais c’est fou tout ce qu’elle m’a apporté depuis que je suis devenue végane. Ça peut paraître intense, mais je crois que je ne saurais peut-être pas végane aujourd’hui sans Instagram. En plus de me donner mille et une idées côté bouffe, Instagram m’a permis de ne pas me sentir seule avec mon mode de vie végane à mes débuts (parce que malheureusement, c’est rare de rencontrer un végane dans sa propre famille, son milieu de travail ou encore parmi ses amis d’enfance). Et puis, je ne compte plus toutes les amitiés qui ont pris forme sur Instagram, car il y en trop désormais. Bref, Instagram, c’est mon inspiration pis ma petite famille végane! Je l’aime de tout mon cœur et je veux pas imagine ma vie (ni même une journée!) sans elle ! Peut-être qu’un jour je changerai d’avis, mais d’ici là…

Devenir végane est à mon sens un vrai acte militant (bien plus que devenir végétalien qui s’inscrit dans une démarche uniquement alimentaire). Te sens-tu militante ? activiste ? Y-a-t-il des causes qui te tiennent particulièrement à coeur ?

J’ai le sentiment que je devrais être plus militante que je le suis en ce moment. Actuellement, je suis plus du côté passif qu’actif du véganisme. Oui, c’est certain qu’en partageant mes photos de bouffe sur les réseaux sociaux j’inspire les gens à adopter une alimentation végane (il n’y a pas mieux qu’avec le ventre et les papilles pour convaincre quelqu’un d’adopter un mode de vie différent, non ?), mais concrètement je ne porte pas de gestes concrets et militantistes pour la cause animale. Oui, acheter, c’est voter, mais c’est également donner raison à la société matérialiste et consumériste qu’est la nôtre. J’ose espérer que mon implication sera plus importante à l’avenir, que ce soit en participant à des marches, à des manifestations et autres activités militantes, ou encore par du bénévolat. Les gens qui font du bénévolat dans les refuges pour animaux m’inspirent particulièrement beaucoup, surtout quand on sait qu’une grande partie des animaux qui y trouvent refuge ne trouveront jamais d’adoptants et, malheureusement, n’y demeureront pas éternellement non plus.

Quels conseils tu donnerais à une personne qui aimerait passer du côté green de la force, mais qui n’ose pas ?

Je ne sais pas pour les conseils, mais je l’inviterais à souper et je lui ferais un repas incroyable pour le ou la convaincre sur le plan gustatif! Non, mais honnêtement, je crois que je lui dirais d’y aller à son rythme et que même les plus minimes changements peuvent avoir un impact. Je lui recommanderais peut-être aussi d’écouter un documentaire comme Cowspiracy ou Forks over Knife (deux excellents documentaires, mais qui ne contiennent pas trop d’images choquantes comme Earthlings). Et je pense que de lui passer un livre de recettes ou encore lui conseiller un ou deux blogues de recettes véganes serait une façon de bien l’outiller. Car quand on tente d’apprivoiser l’alimentation végétalienne, on manque souvent de connaissances : par quoi peut-on remplacer les œufs ? Comment donner du goût au tofu ? Comment apprêter le tempeh ? Etc. Et finalement, je crois que de faire partie d’une communauté (végane) ou encore d’avoir un mentor végane est crucial dans le processus. Il faut avoir quelqu’un vers qui se tourner, que ce soit pour chercher de l’aide, de l’inspiration, ou encore de la motivation et de l’entraide, ou simplement pour partager les petits obstacles qu’on rencontre quotidiennement en tant que végane. Car tenter de faire la transition de façon solitaire peut être très difficile sur le moral et, malheureusement, il n’est pas rare de tout laisser tomber et revenir à nos vieilles habitudes.

LE livre de cuisine que tu recommandes ? Puis comme on est moderne : les blogs qui t’inspirent ?

J’imagine que n’importe quoi développé par Isa Chandra est approprié ici! Mais je dois avouer que je suis particulièrement accro à son nouveau livre (The Superfun Times Vegan Holiday Cookbook) depuis qu’il est sorti à la mi-novembre. Tout ce qu’elle fait est du pur génie, et ce livre ne fait pas exception à la règle. Son blogue Post Punk Kitchen (http://www.theppk.com/recipes/) est une excellente ressource également. Son précédent livre, Isa Does It (un autre de mes coups de cœur) a été traduit il y a quelque temps en français (Les secrets véganes d’Isa), et je crois même que les mesures américaines ont été adaptées (à vérifier).

Si on ouvre les placards de ta cuisine et ton frigo : qu’est-ce qu’on y trouve ? C’est quoi tes indispensables ? Puis ton plat préf ?

Le genre de question à laquelle j’aimerais simplement répondre par « tout », mais bon, ça serait un peu trop complexe à énumérer ! N’empêche, mes indispensables ces temps-ci, ce sont surtout les fermentations (et mon frigo en déborde !) : choucroute, kimchi, levain, kombucha, je les aime sous toutes leurs formes. Mais de façon plus sérieuse, je dirais que certains éléments sont des indispensables dans la cuisine de tout végane : des lentilles sèches (parce que ça prends à peine 10 minutes à faire cuire), des grains complets (quinoa, riz, boulgour, ce que vous préférez), un bloc de tofu dans le frigo, un bloc de tempeh dans le congélo, des légumes/fruits de saison, et une belle sélection d’épices pour donner du goût à n’importe quel plat! Pour ce qui est de mon plat préféré, je crois qu’il s’agit d’une question beaucoup plus difficile à répondre quand on est foodie comme moi hihi! Mais ces temps-ci, je dirais n’importe quoi avec de la courge, parce que c’est la saison!

À Montreal, il y a du choix pour manger végane. Tu partages tes 3 adresses préf  (pour les petits chanceux qui vont pouvoir les tester)

Encore une fois, tu me poses des colles! Difficile de répondre à cette question sans laisser de côté d’excellents restaurants. Mais bon, allons-y, au risque de me faire jeter des pierres !

  1. Café Dei Campi : l’endroit a à peine un an d’existence, mais il a volé mon cœur dès la première bouchée de cornetto (croissant brioché à la fleur d’oranger, fourré au chocolat! Désolée je vous donne faim!). L’endroit se veut avant tout être un café de quartier à saveur italienne, donc ne s’affiche pas nécessairement comme étant végane. Mais tout ce qui y est servi l’est, si ce n’est le choix de lait de vache pour les cafés (aux côtés de leur excellent lait d’amande maison) et l’option d’ajout de fromage aux sandwiches. Si vous y allez un weekend, il y a toujours une pâtisserie spéciale à essayer et, avec de la chance, vous tomberez peut-être sur leurs beignes (bomboloni ou bomba)! Ah pis les proprios sont deux petites perles pour ajouter à tout ça!
  2. Aux Vivres : Je crois que d’aller à Montréal sans arrêter au moins une fois (ou même deux) chez Aux Vivres est un réel sacrilège. L’endroit est une institution de la scène végéta*ienne de Montréal (ça fera 20 ans qu’ils existent l’année prochaine, en 2017). Pis pendant que vous êtes là, essayer leur tempeh (Noble Bean), car il est trop bon ! Et pourquoi pas avec un bol dragon, leur plat signature ?
  3. Sushi Momo : Difficile de choisir mon 3e choix, trop de restos me venaient en tête. Mais j’y suis allée pour Sushi Momo. Initialement omnivore, l’endroit est devenu 100% végétalien il y a un peu moins d’un an. Leur sélection de sushi est vraiment hors pair, difficile d’en ressortir déçu (et encore moins le vendre vide).

En rafale (car il y a trop d’excellents choix à Montréal) : Sophie Sucrée (pour les cupcakes et le sans gluten), La Panthère verte (pour les meilleurs falafels en ville) et Végo (surtout le Petit Végo, pour leurs sandwiches!).

Est-ce qu’il y a une question que je ne t’ai pas posé à laquelle tu aimerais répondre ? (ou : qu’est-ce que tu aurais envie de rajouter ?)

Je sais pas, on a fait pas mal le tour, non ?

A la fin de chaque article, je partage ma « toune » du moment, mais cette fois c’est toi qui va décider du morceau : tu écoutes quoi toi ?

L’ambiance de Noël me fait tomber dans les Harry Potter à tout coup (je me les tape tous en ce moment d’ailleurs!). La trame sonore me trotte évidemment dans la tête non-stop. Et plus particulièrement celle du troisième HP (Prisoner of Azkaban), primo parce que c’est définitivement la meilleure des soundtracks, secundo parce que John Williams est un pur génie! Donc bref, voici ma toune du moment :

TOUTES LES PHOTOS DE CET ARTICLE APPARTIENNENT À ODILE MERCI DE NE PAS LES UTILISER SANS SON ACCORD

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